Votre message a été correctement envoyé !
contacter la rédaction web marquer dans vos favoris  
 
numero en cours
[ Lire le magazine ]
 
 

A la UNE Magazines Dossiers Partenaires Liens  
 

 
Entreprendre CCI du Lot n°178
Forum Entreprendre dans le Lot : le rendez-vous incontournable des créateurs, repreneurs et cédants.

Dans le cadre de la quinzaine régionale de la transmission-reprise d’entreprise, les trois chambres consulaires du Lot (Chambre de Commerce et d’Industrie, Chambre de Métiers et de l’Artisanat, Chambre d’Agriculture) ont organisé ensemble le Forum Entreprendre, le 21 novembre dernier à Cahors*
(*) Organisé par les trois chambres consulaires du Lot, en relation avec de nombreux partenaires (Conseil général, Ville de Cahors, Grand Cahors, Pôle Emploi, banques, experts comptables, avocats, notaires…), le Forum Entreprendre a bénéficié du soutien financier de la Région Midi-Pyrénées et de l’Europe. Reportage.

Année après année, le Forum Entreprendre s’affirme comme un rendez-vous incontournable de la création-
transmission-reprise d’entreprises dans le Lot. Le 21 novembre dernier, la mobilisation de tous les partenaires et la fréquentation soutenue du public ont confirmé,
une fois encore, l’utilité de cette initiative commune, unique en Midi-Pyrénées et dont s’ouvrait cet automne la troisième édition.

L’édition 2014 du Forum Entreprendre dans le Lot s’est déroulée en présence de personnalités du monde politique et économique lotois.
MUTUALISER DES MOYENS POUR DÉVELOPPER L’ENTREPRENARIAT
« En termes de transmission-reprise d’entreprise, il s’agit aujourd’hui de répondre à une situation d’urgence, car un tiers des chefs d’entreprise lotois a plus de 55 ans. 10 500 emplois sont concernés par le non renouvellement des dirigeants. Et si rien ne change, cette situation, pourrait conduire à une désertification du tissu économique local, avec comme conséquence un déficit de rentrées fiscales et une inflation du chômage sur le territoire », a souligné Thomas Chardard, le Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Lot, dans son discours inaugural.

Une mutualisation de moyens financiers, logistiques et de compétences pour mieux valoriser le vivier de candidats à la créationreprise d’entreprises sur le territoire, mais aussi pour réussir à attirer de nouveaux entrepreneurs dans le département.

 

DES DISPOSITIFS INNOVANTS
Pour cela, le Lot a d’ailleurs su se doter de différents dispositifs d’aide inédits, tels que le programme d’accompagnement Elfe, destiné à soutenir l’entreprenariat féminin dans le Lot (voir article en pages 8-9), où encore l’association Investir Lot, qui permet à des investisseurs lotois de financer des entreprises locales pour créer de l’emploi sur le territoire et dynamiser
son tissu économique.
Sur le Forum, les porteurs de projets et les entrepreneurs souhaitant reprendre ou transmettre une entreprise ont pu s’informer sur tous ces dispositifs, rencontrer des experts en rendez-vous individuel, participer à des ateliers thématiques (voir article en pages suivantes). Mais aussi échanger, partager des expériences et briser ainsi la “solitude” inhérente à la fonction de dirigeant. Fort du succès rencontré, la 4e édition du Forum Entreprendre dans le Lot est d’ores et déjà programmée pour 2015…

Pour Thomas Chardard, Président de la CCI du Lot,
« il est essentiel de développer l’esprit d’entreprendre chezles jeunes ».
C’est pour apporter une réponse concrète à ces problématiques que la CCI, la Chambre de Métiers et de l’Artisanat et la Chambre d’Agriculture, en relation
avec de nombreux partenaires publics et privés (Conseil général, Ville de Cahors, Communauté d’Agglomération du Grand Cahors, Pôle emploi, Etablissements bancaires, Association des Experts Comptables du Lot, ordre des avocats et ordre des notaires…) organisent depuis trois ans le Forum Entreprendre dans le Lot.
Deux reprises d'entreprises bien menées

Pour capitaliser sur l’expérience, le Forum Entreprendre dans le Lot a donné la parole à deux entrepreneuses ayant concrétisé leur projet de reprise d’entreprise. Ainsi, Fanny Parre a repris au printemps dernier les rênes (et le capital) des Etablissements Delpech, principal chauffagiste indépendant du Lot, créée en 1966 à Cahors par son père Gérard Delpech
(voir article dans Entreprendre n°176). « Une reprise d’entreprise doit avoir été bien anticipée, notamment au plan juridique et financier. Il ne faut surtout pas hésiter à solliciter des expertises et à mettre en place un tableau de bord et des indicateurs pour suivre au plus près l’activité », a souligné la dirigeante, qui pour mener à bien son projet a notamment bénéficié d’un prêt d’honneur Initiative Lot (voir article en page 11). De son côté Floriane Hu, titulaire d’un Brevet Professionnel de coiffure, a travaillé quatre ans comme salariée avant de reprendre un salon de coiffure cadurcien en janvier 2012. « J’ai préféré reprendre que créer car je souhaitais commencer à travailler tout de suite : le salon était opérationnel
et il avait déjà une clientèle », a-t-elle expliqué. Trois ans plus tard, la jeune dirigeante de “Mon idée coiffure” a su imprimer sa marque et fidéliser de nouveaux clients.

Témoignages
Fanny Parre et Floriane Hu, respectivement dirigeantes des Etablissements Delpech et du salon Mon idée coiffure à Cahors.
LES MOTIFS DE VISITE DU FORUM ?

Plus de la moitié des visiteurs du Forum Entreprendre étaient porteurs d’un projet de création d’entreprise dans le Lot.

UN VISITORAT PLUS FÉMININ
47 % : c’est le pourcentage de femmes parmi les visiteurs du
Forum Entreprendre. Un chiffre encourageant et qui laisse une
marge de progression confortable, lorsque l’on sait qu’en 2013 seulement 26 % des chefs d’entreprises sont des femmes.
L’évolution est en marche...
La manifestation a rassemblé cette année plus de 130 participants.
Conseil et expertise : tout ce que vous avez toujours voulu savoir…
S’installer dans le commerce, l’industrie, les services, l’artisanat ou l’agriculture, connaître les aides disponibles, réussir la transmission de son entreprise. Le forum a abordé tous ces points au travers d’ateliers thématiques animés par des experts. Morceaux choisis.

Trouver une entreprise à reprendre

L’occasion pour les participants de découvrir des dispositifs d’aide à la transmission-reprise, comme Transentreprise / Transcommerce, gérés par les Chambres de Commerce et d’Industrie et les Chambres de Métiers et de l’Artisanat en partenariat avec les professionnels de la transmission. Opérationnel sur 11 régions (dont Midi-Pyrénées), ce dispositif met en relation
cédants et repreneurs via un site Internet dédié : ( www.transentreprise.com / www.transcommerce.com).
L’ESSENTIEL À RETENIR :
- Parler de son projet à ses relations amicales,
familiales et professionnelles.
- Consulter la presse professionnelle et les sites
Internet spécialisés.
- Rencontrer des intermédiaires (chambres
consulaires, fédérations professionnelles,
conseillers habituels de l’entreprise…).
- Approcher directement des cédants potentiels.

Comment présenter son dossier bancaire ? Evaluation financière de l’entreprise


Objectif de cet atelier, animé par des responsables
d’établissements financiers et des chargés de développement économique des chambres consulaires : fournir des clés pour valoriser son projet de création-reprise.
L’ESSENTIEL À RETENIR :
- Décrire son expérience professionnelle et ses motivations.
- Présenter son produit ou service, en perspective avec l’offre du marché,
et définir sa commercialisation.
- Elaborer son plan de financement en chiffrant les besoins et en déterminant les solutions de financement envisagées.
- Etablir sur trois ans un Compte d’exploitation prévisionnel et un plan de trésorerie, reprenant le chiffre d’affaires et les charges à payer.
Orchestré par l’ordre des experts comptables, cet atelier a donné
des clés pour déterminer une fourchette de prix d’une entreprise.
L’ESSENTIEL À RETENIR :
- Réaliser un diagnostic basé sur trois audits : commercial
(marché, produits), de la production (équipements, stocks) et des ressources humaines (rémunérations, contrats de travail…).
- Traiter les résultats (analyse et retraitement des bilans et comptes de résultat des deux ou trois dernières années, application de méthodes d’évaluation sur les comptes traités).
- Adopter des méthodes d’évaluation (méthodes patrimoniales, approche par le rendement ou par les comparables…).

 

Fiscalité acheteur / vendeur

Différentes solutions existent pour transmettre son entreprise. Cet atelier, proposé en collaboration avec l’Ordre des notaires, a fait le point.

L’ESSENTIEL À RETENIR :
- Choisir le mode de transmission :
• A titre gratuit : donation ou donation partage.
• A titre onéreux : vente du fonds de commerce, cession de parts
sociales ou cession du droit au bail.
- Evaluer les droits de mutation :
• Dans le cas d’une transmission à titre gratuit, les droits de succession dus par le repreneur sont calculés en fonction du lien de parenté, de la valeur des biens transmis et des avantages fiscaux liés à l’âge du donateur.
• Dans le cas d’une transmission à titre onéreux, les droits de mutation dus par l’acquéreur sont calculés en fonction du prix de cession du fonds de commerce, du droit au bail ou de parts sociales.
• A noter qu’il existe des avantages fiscaux liés à l’implantation en Zone de revitalisation.
- Estimer les plus-values professionnelles :
• Plus-values à court terme (sur bien acquis depuis moins de deux ans ou biens amortissables acquis depuis plus de deux ans dans la limite de l’amortissement déduit).
• Plus-values à long terme.
• Exonérations de plus-values sur des ventes de fonds de commerce.

En marge des ateliers, durant toute la journée, les participants ont pu rencontrer les partenaires incontournables dans le processus de création-transmission. «Je suis en recherche d’idées pour rebondir, probablement en reprenant une entreprise. J’ai pu suivre deux ateliers et prendre conseil de manière rapide et efficace sur les stands», témoigne un visiteur,ancien conseiller commercial dans le secteur de l’ameublement décoration.
De son côté, Marion, 22 ans, fraîchement diplômée d’un BTS Professions Immobilières, souhaite développer dans le Lot son projet de e-commerce. «Ce type de forum est particulièrement pertinent dans un département comme le Lot, où contrairement aux métropoles comme Toulouse, il n’y a pas beaucoup de réseaux professionnels permettant de se rencontrer et d’échanger », estime-t-elle.

Choix de la structure juridique

Un atelier conduit en partenariat avec l’Ordre des avocats pour s’informer sur les formes juridiques d’entreprise les plus courantes (entreprise individuelle, SARL et SAS) et leurs principaux avantages et inconvénients respectifs.

Création-reprise d’entreprise : vos interlocuteurs à la CCI du Lot
Créer - Reprendre une entreprise
Tél. : 05 65 20 35 18
Philippe Mougenel - philippe.mougenel@lot.cci.fr
Céder son entreprise
Tél. : 05 65 20 35 01
Claude Joulié - claude.joulie@lot.cci.fr

Où sont les femmes ?

Moins de 30 % des entreprises sont créées ou reprises par des femmes. Pour faire décoller ce chiffre qui stagne depuis plusieurs années, des dispositifs d’accompagnement innovantssont mis en place. Notamment dans le Lot !

Si les femmes représentent 52 % de la population, elles sont à l’origine de seulement 30 % des créations ou reprises d’entreprise au sein de l’OCDE. Ce chiffre tombe même à 28 % à l’échelle de la France et à 26% dans le département du Lot*.
Moteur de croissance, de compétitivité et d’emploi, le potentiel d’entreprenariat féminin reste donc manifestement sous-exploité.
Au fil des décennies, les lois et les politiques publiques n’ont pourtant cessé d’évoluer pour gommer progressivement les inégalités entre les femmes et les hommes.
Première loi cadre pour le droit des femmes, la loi du 4 août 2014 “pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes” vise notamment à installer l’égalité professionnelle dans les entreprises et à favoriser la mixité des métiers. Objectif annoncé par le gouvernement : passer de 12% des métiers mixtes en 2014 à un tiers en 2025. Pour cela, le ministère
des Droits des femmes a lancé avec une trentaine de partenaires (Régions, entreprises…) la plateforme d’actions pour la mixité des métiers et défini une dizaine de plans d’actions sur des secteurs cibles tels que les services à la personne, la petite enfance et le grand âge, la sécurité civile, l’énergie, les transports ou encore le développement durable.
Dans le même esprit, la loi a inscrit dans les missions de la Banque Publique d’Investissement (BPI) le soutien aux femmes entrepreneures, qui bien souvent ont une connaissance insuffisante des solutions d’aide au financement dont elles peuvent bénéficier.

Ainsi, le Fonds de Garantie à l’Initiative des Femmes (FGIF) est destiné à toute femme
désireuse de créer ou reprendre une entreprise (quelque soit son statut, la forme juridique de l’entreprise, son secteur d’activité…) et peut être sollicité pour des prêts à partir de
5 000 euros.

(*) Source : Centre d’analyse stratégique du Premier ministre – 2013.

La mixité des filières et des métiers en question

Dans le cadre de l’année de la mixité des métiers, la Région
Midi-Pyrénées a organisé le 2 décembre les Rencontres Régionales de l’Egalité Femme Homme. Différentes tables rondes
ont ainsi permis d’aborder les enjeux de l’égalité entre
les femmes et les hommes dans l’éducation, la formation et au cours de la vie professionnelle. Participant à l’une d’elles,
la Directrice de la CCI du Lot, Isabelle Poujoula, a témoigné de
la mixité dans la création d’entreprise sur le territoire lotois.

Quels sont les freins ?
A l’occasion du Forum de la création et de la transmission d’entreprise, le 21 novembre, la CCI du Lot a organisé une conférence sur les freins à l’entreprenariat féminin, animée par Sandrine May, coordinatrice du projet Elfe et coach d’entrepreneurs(ses), et Isabelle Comolli de Monpezat, Chargée de mission départementale aux Droits des femmes
et à l’égalité.
Quel est le constat ? Pour des raisons culturelles, ces freins sont d’abord ceux que les femmes se mettent elles-mêmes ! Ainsi le manque de confiance en soi, la peur de prendre des risques, ou bien la crainte d’échouer (mentionnée par 36 % de femmes contre 28 % d’hommes) sont intériorisées et bloquent le passage à l’acte.
On peut également citer le manque de confiance des femmes dans leurs compétences professionnelles, et ce même lorsqu’elles sont très diplômées. En outre, un des obstacles majeurs, peut-être le plus objectif, reste la difficulté à concilier vie familiale et vie professionnelle, et son corollaire… l’absence de temps pour “réseauter”. De nombreux exemples de réussites au féminin montrent pourtant qu’une femme épanouie par son métier et son environnement professionnel se rend disponible de façon plus qualitative pour les siens…
Enfin, lorsque les femmes osent franchir le pas, elles se lancent généralement plus tard que les hommes et plus souvent pour reprendre une entreprise existante… comme si elles jugeaient les risques moindres, ou parce qu’elles ont baigné familialement ou professionnellement dans la culture de l’entreprise transmise.
« Ces freins sont le reflet d’une identité sociale de la femme et de l’homme, des rôles et des tâches qui, culturellement, leur sont respectivement attribués, souligne Isabelle Comolli de Monpezat. Pour les lever, il est nécessaire d’appréhender l’égalité entre les femmes et les hommes dans toutes ses dimensions. C’est ce que le Conseil de l’Europe définit par “approche intégrée de l’égalité” et qui autorise dans ce cadre la mise en oeuvre de dispositifs spécifiques destinés à corriger une situation d’inégalité de fait. »

Chiffres-clés :

1 785 : c’est le nombre de femmes accompagnées par
le FGIF en France en 2013, soit une augmentation de 11 %
par rapport à 2012.
46 M€ : c’est le montant global des fonds mobilisés en 2013,
en croissance de 7 % par rapport à 2012.
26 700 € : c’est le montant du prêt bancaire moyen accordé
aux créatrices ou repreneuses d’entreprises en 2013.
14 : c’est le nombre de projets accompagnés par le FGIF dans le Lot en 2014, contre 12 en 2013.

Elfe mode d’emploi  
Elfe mode d’emploi
La spécificité d’Elfe réside dans son double processus d’accompagnement : celui du projet et celui de la candidate à la création. Tout d’abord, afin d’améliorer la viabilité de leur projet, les candidates devront suivre une demi-journée de formation (“Matinales de la création-reprise”) et, dès janvier, un stage “5 Jours pour Entreprendre” proposés par toutes les CCI, plus une
journée supplémentaire organisée par la CCI du Lot et spécifiquement orientée sur l’entreprenariat au féminin (voir Agenda p. 25). Une occasion de découvrir les dispositifs de financement dédiés aux femmes, de réfléchir et
d’échanger avec un coach sur les motivations, les freins et les difficultés propres à chaque entrepreneuse (coût 150 euros TTC).
A l’issue de ce parcours, un comité de validation du projet donnera son accord pour un accompagnement (gratuit pour la candidate), comprenant huit séances de coaching, un soutien par un(e) dirigeant(e) d’entreprise qui sera à même de l’accompagner de façon concrète dans son projet (notamment dans la construction du business plan) et de lui ouvrir des portes localement. Chaque candidate devra s’engager à être assidue sur la totalité du processus.
Enfin pour pallier l’isolement, syndrome bien connu de tout dirigeant d’entreprise, et aider les femmes à passer à l’action, échanger des informations et partager des expériences, Elfe leur proposera de s’entraider au sein de “la couvée” de candidates, en participant à des ateliers de co-développement afin de profiter des idées des autres pour améliorer leur projet. Une plateforme collaborative ouverte aux dirigeantes et futures dirigeantes du Lot sera également opérationnelle en janvier 2015.

Un accompagnement global sur-mesure

Un soutien renforcé par du coaching, de la mise en réseau, des parrains dirigeants d'entreprise...
Pour plus d’informations
• Philippe Mougenel et Stéphanie Gay, chargés de mission CCI Lot : 05 65 20 35 18 – 05 65 20 35 22
• Sandrine May, coordinatrice du projet : 06 20 71 77 48 -
sandrine.may@elfedulot.com ; www.elfedulot.com ; www.facebook.com/Elfedulot
Twitter : elfedulot@elfedulot.com

Dans la région, c’est l’association Midi-Pyrénées Actives qui est en charge de l’aide au montage et à l’instruction de ces dossiers.
SITE WEB : www. midipyreneesactives.org

UN PLAN D’ACTION RÉGIONAL POUR PROMOUVOIR L’ENTREPRENARIAT FÉMININ
En ligne avec les statistiques nationales, les femmes représentent 30 % des 6 000 créateurs d’entreprise de Midi-Pyrénées et ce chiffre reste stable depuis plusieurs années*. Sans surprise, les femmes sont plus nombreuses à
créer dans le commerce (25,9 %) et les services aux entreprises (19,5 %), mais restent peu présentes dans les secteurs dit innovants et investissent très peu, par exemple, dans les activités financières et d’assurance (1,3 %), les transports (2,1 %), l’industrie (4,1 %) ou la construction (6,6 %).
Face à ce constat, la Région Midi-Pyrénées (engagée depuis 2012 dans l’expérimentation nationale “Territoire d’excellence en faveur de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes”) a signé le 13 octobre 2014 avec l’Etat et la Caisse des Dépôts, la convention d’application d’un plan de promotion de l’entreprenariat féminin sur son territoire.
Mobilisant un financement total de 219 000 euros, ce plan prévoit neufs actions pour identifier les freins et les leviers, former et accompagner les créatrices et faciliter leur accès au financement.

LE LOT, DÉPARTEMENT PILOTE
AVEC ELFE

Dans cette démarche, le Lot joue lui aussi les pionniers avec un dispositif inédit de promotion de l’entreprenariat féminin, officiellement lancé le 15 octobre à l’initiative de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Lot et avec le soutien de partenaires publics*. Baptisé Elfe (pour Entreprenariat lotois au féminin), ce dispositif dédié aux créatrices et repreneuses d’entreprise dans le Lot propose un accompagnement global très renforcé, qui favorise la mise en réseau (le manque de réseau étant souvent identifié comme un obstacle à la création) et qui va bien au-delà des accompagne ments classiques. « Pour concevoir Elfe, nous sommes partis des besoins. D’une part, des besoins intrinsèques à l’économie lotoise, ses secteurs d’activités, sa population vieillissante de chefs d’entreprise; d’autre part, des besoins des
femmes qui envisagent de se lancer dans l’entreprenariat, explique
Isabelle Poujoula, Directrice de la CCI du Lot. Les études démontrent en effet que les femmes qui font le choix d’entreprendre ont des motivations et des appréhensions différentes de celles des hommes. Cela implique donc de les accompagner de manière spécifique, dès la phase de création mais aussi pendant les trois premières années de l’activité alors que l’entreprise reste plus fragile. L’objectif serait de proposer à terme un guichet unique dédié aux créatrices et repreneuses d’entreprise dans le Lot. »
Avec ce dispositif innovant qui pourrait bien faire école, la chambre consulaire souhaite notamment attirer dès 2015 sur le territoire des candidates à la création-reprise originaires d’autres
régions. A suivre…
(*) Source : enquête Système d’Information sur les Nouvelles Entreprises (SINE) – INSEE 2010. (*) Mission Droit des femmes et égalité de la DDCSPP du Lot, Caisse des Dépôts, Directe et Conseil Régional.
FEM Techonlogies, retour sur une transmission exemplaire

Spécialisée dans la sous-traitance de câblage électrique, électronique et électro-technique, la PME lotoise FEM Technologies (groupe FEM Aéro)
a été reprise par trois de ses cadres en avril 2012, suite au départ en retraite de son dirigeantfondateur.
Portrait.

En matière de reprise d’entreprise, FEM Technologies est un cas d’école de réussite, comme en témoigne le trophée remporté en décembre par la PME lotoise (voir encadré). Il faut dire que son fondateur, Christian Lafon, a su bien anticiper l’opération et accompagner chaque étape de la transmission. Son objectif était de conserver l’implantation à Figeac. Pour cela, il a proposé à trois de ses cadres, aux compétences complémentaires, de reprendre les rênes de l’entreprise : Xavier Dargegen, aujourd’hui PDG, Didier Gonzalez, Directeur technique, et Armando Neves, Directeur du bureau d’études (Sim Equip).

De gauche à droite, Armando Neves, Xavier Dargegen et Didier Gonzalez, dirigeants de FEM Technologies.
FEM TECHNOLOGIES
Z I de la Lafarrayrie
46100 Figeac
Tél. : 05 65 50 01 11
www.fem-techno.com

DIVERSIFICATION
Sous l’impulsion de ses nouveaux dirigeants, la PME lotoise, historiquement centrée sur le marché de l’aéronautique, a renforcé sa présence dans d’autres secteurs d’activité : le ferroviaire, la défense, l’automobile, l’éclairage industriel, la machine-outil, l’agriculture, le médical… Et pour accompagner cette diversification, elle n’a pas hésité à investir. Objectif : optimiser le service au client, la réactivité et la qualité de la production sur tous ces nouveaux marchés. « Ces investissements étaient indispensables pour rester compétitifs et pérenniser l’activité, estime Xavier Dargegen. Il faut souligner l’implication forte des 45 salariés de FEM Technologies et des 9 collaborateurs de notre bureau d’études Sim Equip, qui se sont engagés avec enthousiasme dans le projet. ».

INNOVATION MANAGERIALE
Près de trois ans après, où en est FEM Technologies ? Côté logistique, l’entreprise a réorganisé ses flux en ilots de production autonomes, et optimisé l’ergonomie des postes de travail. Elle a renforcé les effectifs de ses équipes de support (contrôle qualité notamment) et a investi dans la formation des salariés pour garder une longueur technologique d’avance. «Nous avons misé sur le capital humain de l’entreprise, résume Xavier Dargegen, instauré un management participatif qui favorise l’implication, la polyvalence et l’efficacité. »
En phase de consolidation de ses acquis, FEM Technologies poursuit aujourd’hui son développement sereinement. En 2015, elle compte renforcer son équipe commerciale pour mieux couvrir le territoire national et tisser de nouveaux partenariats au sein de la Mécanic Vallée.

Trophées de la reprise d’entreprise 2014 :

Les trois dirigeants de l'entreprise, entourés d'Isabelle Poujoula, Directrice de la CCI du Lot, et de Didier Gardinal, Président de la CCI de Région.

A l’occasion de la 7e édition des Trophées de la reprise d’entreprise, qui s’est déroulée le 15 décembre à Toulouse, la Chambre de Commerce et d’Industrie de Midi-Pyrénées a décerné à FEM Technologies le 1er Prix pour la région Midi-Pyrénées. L’entreprise a notamment été récompensée pour ses investissements dans son capital humain et son outil de production.
Action de la CCI du Lot
FEM Technologies a suivi des formations et des ateliers
“Performance et stratégie” proposés par la CCI sur son site
de Cambes, à proximité de Figeac.

Financement : Initiative Lot soutient vos projets

Piloté par un réseau de chefs d’entreprises lotois, l’association Initiative Lot accompagne les entrepreneurs dans leurs projets de création-reprise d’entreprises avec un “prêt d’honneur” à taux 0 %, des conseils et de la mise en réseau.
Retour sur la moisson des projets 2014.

Le 18 décembre dernier, le Comité d’Agrément d’Initiative Lot réunissait à la CCI les porteurs de projets accompagnés en 2014, les chefs d’entreprises membres de l’association lotoise, ainsi que ses partenaires, pour leur permettre de se rencontrer et d’échanger dans une ambiance conviviale.

« Le dispositif Initiative Lot est un levier efficace pour réaliser des projets et notre objectif est de soutenir toujours plus de dossiers », a rappelé à cette occasion Michel Hibon, le Président d’Initiative Lot (PDG du Groupe Cahors), en égrenant les chiffres du bilan 2014 : 88 porteurs de projets
accueillis, 37 porteurs de projets accompagnés, 33 projets financés, 335 000 euros de prêts accordés, plus d’une centaine d’emplois créés ou maintenus sur le département…


Les lauréats d'Initiative Lot 2014

Chiffres 2014 :
- 37 porteurs de projets accompagnés.
- 335 000 € de prêts accordés (3 M€ de prêts bancaires associés).
- 10 500 € : montant du prêt moyen accordé par bénéficiaire.
- Plus de 100 emplois créés ou maintenus.
DE 3 000 À 30 000 EUROS
Le principe d’Initiative Lot ?Accorder aux créateurs ou repreneurs d’entreprises dans le Lot des “prêts d’honneur” sans intérêt,
destinés à conforter leur apport personnel et à créer un effet de levier sur les prêts bancaires. Les montants accordés sont compris dans une fourchette de 3 000 à 30 000 euros et peuvent aller jusqu’à 80 000 euros pour les dossiers innovants.
Laurent Fabre et Francis Fric ont bénéficié d’un prêt Initiative Lot en 2012, lorsqu’ils ont créé l’entreprise de maintenance industrielle FM2I à Figeac, qui travaille avec les grands sous-traitants aéronautiques lotois. «Nous avions chacun un apport de 7 500 euros et nous avons tous les deux obtenu un prêt du même montant. C’est un apport de trésorerie confortable lorsquel’on démarre son activité et que l’on n’a pas encore de rentrées financières.
En l’occurrence, cela nous a permis de financer l’achat de matériels, ainsi que les premiers salaires », témoigne Laurent Fabre. Son entreprise, initialement axée sur le secteur de l’aéronautique, s’est depuis diversifiée sur de nouveaux marchés tels que la maintenance électrique, le déménagement de machines ou encore la chaudronnerie, et emploie aujourd’hui sept personnes. De son côté, Julien Brugalières a obtenu en 2013 un prêt Initiative Lot de 30 000 euros lors de la reprise de Rectif 46 (spécialisée
dans la finition de pièces mécaniques à très haute valeur ajoutée, principalement pour le secteur de l’aéronautique) à Latouille-
Lentillac. « Ce type de prêt offre l’avantage d’être sans intérêts et de constituer une mise de départ qui rassure les banquiers. Dans notre cas, cet apport abondé par un prêt bancaire a notamment servi à constituer le capital de reprise de
l’entreprise », précise-t-il.
L’EFFET RÉSEAU

Au-delà du “coup de pouce” financier, la vocation d’Initiative Lot est d’accompagner les entrepreneurs dans le développement de leurs projets. Ainsi, l’association lotoise
fédère un réseau de professionnels aux compétences multiples (chefs d’entreprises confirmés, techniciens
de la CCI, banquiers…), qui sont à même d’apporter aux porteurs de projets des conseils spécialisés, mais aussi de la mise en réseau et du parrainage. «Nous sommes accompagnés pendant les premières années de l’entreprise, qui sont les plus délicates. Et durant les six premiers mois, nous faisons le point une fois par mois avec un conseiller de la CCI, qui connait bien le monde de l’entreprise et avec lequel nous suivons le développement du projet sur la base d’indicateurs clés, comme la progression du chiffre d’affaires, le niveau de trésorerie… », souligne Matthieu Giethlen.
Ancien directeur de la restauration du palace parisien Le Fouquet’s, ce dernier a repris en 2011, avec son épouse Anne, l’Amadour Hôtel** à Rocamadour. En 2014, il a bénéficié d’un prêt Initiative Lot de 15 000 euros pour le rachat d’un second établissement à Rocamadour, Le Relais Amadourien**. «Nous souhaitions augmenter notre
capacité d’accueil, explique-t-il.

Nous avions 15 chambres et nous en avons aujourd’hui 23 supplémentaires, ce qui va nous permettre de nous développer et de pouvoir aussi travailler la clientèle de groupe. »
Matthieu Giethlen et son épouse Anne ont obtenu en 2014 un prêt Initiative Lot de 15 000 euros, pour soutenir la reprise de l’hôtel Le Relais Amadourien** à Rocamadour.
CAMAÏEU DE PROJETS  
Agence matrimoniale, production vidéo et affichage dynamique, commerce de vêtements, hôtel, société d’étude géologique et hydrogéologique, vente et réparation de bateaux de loisir, chauffage et plomberie, découpe de viande… La liste des projets
accompagnés par Initiative Lot en 2014 ressemble à un inventaire à la Prévert et témoigne bien de la diversité du tissu économique lotois. Depuis sa création en 1993, l’association a contribué à enrichir cette diversité en favorisant l’implantation
d’activités qui n’existaient pas sur le territoire, telles que par exemple la franchise Cash Express à Cahors, et en valorisant les
savoir-faire “Made in Lot”.
Par ailleurs, dans notre département, où la population de chefs d’entreprises est vieillissante, le dispositif Initiative Lot joue un
rôle moteur en faveur de la transmission-reprise d’entreprises, et donc du maintien de l’emploi sur le territoire. Ainsi, en reprenant 100 % des parts du capital de Rectif 46, Julien Brugalières a aussi sauvegardé neuf emplois.
Depuis, l’effectif de l’entreprise est passé à dix salariés. «En 2014, nous avons pu investir dans une nouvelle machine plus performante et financer les démarches de certification (EM 9100 pour l’aéronautique et ISO 9001) avec l’objectif d’être certifiés au 1er semestre 2015. Ces investissements étaient indispensables pour rester compétitifs », estime le dirigeant de l’entreprise qui prévoit d’acquérir une machine à commande numérique de dernière génération en 2015 et de réaliser deux nouvelles embauches sur les deux ans à venir.
Une famille, deux entreprises
Le tissu économique du Lot est riche en entreprenariat familial et les deux entreprises lancées en 2014 (une création et une reprise) par la famille Bozonet, avec le soutien d’Initiative Lot, en sont une belle illustration.
Ainsi, Michel Bozonet a été accompagné pour reprendre avec son fils Michel La Clinique du Petit Ménager à Cahors. Il travaillait auparavant dans le secteur des centrales à béton et son fils, titulaire de deux CAP (froid, antenniste, vente électroménager) et de deux BEP (installation, conseil
équipements électroménagers, installations sanitaires et thermiques), souhaitait avoir sa propre affaire. « Le prêt Initiative Lot, abondé par un prêt bancaire, a financé l’achat du fonds de commerce et le stock, explique Michel Bozonet. La société, qui a démarré ses activités en janvier 2014, réalise aujourd’hui 30 % de son chiffre d’affaires dans la vente d’appareils de petit et gros électroménager. « Pour améliorer notre marge, nous misons sur la qualité, avec des marques telles que SEB, Phillips, Calor, Moulinex, Hoover,
Tefal, Magimix… sur les produits innovants (ustensiles de cuisine Zyliss, machines à eau gazeuses Sodastream…) et sur une large gamme d’accessoires (sacs d’aspirateurs
notamment).


Michel Bozonet et son fils Michel

Nous avons également développé l’activité de dépannage de gros électroménager et nous envisageons lembauche d’un salarié », ajoute Michel Bozonet.


Elle a intégré il y a sept ans le pressing Isa Pressing, fondé par sa mère à Cahors. En 2014, elles ont bénéficié d’un prêt Initiative Lot pour créer un deuxième pressing à Prayssac.
« Cela nous a permis de créer un emploi pour une dame qui était au chômage et que nous avons formée au métier », raconte Isabelle Bozonet. Ouvert en juillet dernier, le nouveau pressing voit son chiffre d’affaires progresser régulièrement. « Nous répondons à un besoin, sachant qu’il n’y avait plus de pressing à Prayssac, mais seulement un dépôt. Par ailleurs, nous proposons un concept innovant d’aquanettoyage (NDLR : nettoyage à l’eau sans solvants toxiques) », ajoute-t-elle.


Prochaine étape : l’ouverture d’un service de repassage et de retouches.

Isabelle Bozonet et sa fille Alexandra.

De son côté, son épouse Isabelle travaille avec leur fille Alexandra. Âgée de 28 ans, cette dernière a démarré ses études en STAPS (Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives) à Toulouse, avant de s’orienter vers l’apprentissage.

Lauréats 2012 & 2013

Que sont-ils devenus ?


Jean-Marc Lagrange, Cash Express :
« Nous avons gagné la confiance des clients »
Jean-Marc Lagrange a obtenu en 2012 un prêt Initiative Lot de 10 000 euros pour soutenir la création d’un magasin franchisé Cash Express à Cahors. Le principe de cette enseigne nationale, qui fédère plus d’une centaine de points de vente en France : racheter aux particuliers différents types de produits d’occasion, qui leur sont payés “cash”: TV-vidéo, informatique, multimédia, téléphonie, bijouterie, hifi-son, photo, électroménager, DVD, jeux vidéo, instruments de musique… Ces produits sont testés, nettoyés, puis remis en rayon pour un prix cassé de -50 % à -70 %, assortis d’une garantie. « Le concept a très bien marché des le départ, d’une part parce qu’il n’existait pas à Cahors, et d’autre part, parce que la revente de matériel d’occasion répond à une réelle demande en temps de crise. En outre, le fait d’être implanté en centre-ville nous permet de toucher toutes les classes sociales et la diversité de notre offre nous amène des clients de tous âges », analyse Jean-Marc Lagrange. Cash Express Cahors emploie actuellement trois salariés et accueille deux stagiaires en alternance (élèves en BTS de Management des Unités Commerciales (BTS MUC) à la CCI du Lot). « Ces jeunes nous apportent un regard neuf et des idées pour faire évoluer le magasin », souligne Jean-Marc Lagrange. Au terme d’un peu plus de deux ans d’activité, ce dernier se félicite d’avoir réussi à fidéliser sa clientèle : « Nous commercialisons davantage de produits “haut de gamme”, nous avons étendu nos délais de garantie de trois à six mois et nous proposons désormais des extensions de garantie à des prix très compétitifs ».

Adrien Grambert, “Le Glacier du Lot” :
« Notre marque se développe dans les grandes enseignes »
Le projet d’Adrien Grambert ? Créer à Souillac son laboratoire de fabrication de crèmes glacées et de sorbets artisanaux. Pour le mener à bien, il a sollicité en 2013 le dispositif Initiative Lot et obtenu un prêt de 10 000 euros. Sa marque de fabrique : la maîtrise d’un savoir-faire artisanal d’excellence et la qualité des ingrédients utilisés. Ainsi, “Le Glacier du Lot” s’approvisionne à 80 % auprès de producteurs français : agrumes de Corse, cassis de Haute-Loire, framboises de Corrèze, fraises et noix du Périgord…
Ses crèmes glacées sont à base de lait de vaches de la Vallée du Lot, de beurre AOC de Charente-Poitou, parfumées aux marrons du Limousin ou à l’eau de vie de vieille prune du Lotois Louis Roques...
Quant aux lychees, mangues et autres fruits de la passion, ils sont
sélectionnés à maturité et issus d’exploitations de petits producteurs, en toute transparence pour le consommateur.

Adrien Grambert commercialise ses sorbets et ses crèmes glacées auprès de restaurateurs lotois et développe également sa marque “Le Glacier du Lot” dans de grandes enseignes : Gamm vert, Netto, Intermarché. « Nous sommes également référencés dans cinq Centres Leclerc (Gramat, Souillac, Biars-sur-Cère, Saint-Céré, Sarlat-la-Canéda) avec l'association “Saveur de chez nous” et nous le serons au Leclerc de Cahors au printemps, précise-t-il. Depuis juin dernier, date à laquelle a démarré la commercialisation, plus de 17 000 pots ont été vendus. Pour 2015, les perspectives de ventes tournent entre 90 000 et
100 000 pots. »

RÉPARTITION DES PRÊTS ACCORDÉS PAR INITIATIVE LOT EN 2014

 

 

SECTEUR D’ACTIVITÉ :
• Commerce : 21
• Services : 7
• CHR : 4
• Industrie : 1

TYPE DE PROJET
• Création : 11
• Reprise : 21
• Développement : 1

PAS ENCORE DE PARITÉ !
Parmi les 33 porteurs de projet financés, 20 sont des hommes et 13 des femmes.

LES PRINCIPAUX PARTENAIRES D’INITIATIVE LOT  
Union Européenne, ERDF, GRDF, Conseil général du Lot, Conseil régional de Midi-Pyrénées, Caisse des Dépôts et Consignations, Communauté de Communes du Pays de Souillac Rocamadour,
Communauté d’Agglomération du Grand Cahors, Chambre de Commerce et d’Industrie du Lot, Crédit Agricole Nord Midi-Pyrénées, Banque Populaire Occitane, Caisse d’Epargne, Association des Experts Comptables du Lot, grandes entreprises…
QUI PEUT OBTENIR UN PRÊT ?
• Toute activité relevant d’une inscription au RCS (à l’exception des bars et restaurants).
• L’entreprise doit avoir 5 ans et 7 ans dans le cas d’un développement.
• L’entrepreneur doit avoir une qualification dans le métier ou une expérience dans l’activité concernée.
• Il doit également justifier d’un apport personnel équivalent à la somme demandée.
Contact à la CCI du Lot :
Philippe Mougenel - 05 65 20 35 18
philippe.mougenel@lot.cci.fr