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Entreprendre CCI du Lot n°147
Les nouveaux metiers de la route
Dans le Lot comme ailleurs, le secteur du transport routier vit une mutation accélérée, marquée par le recours à de nouvelles technologies, une concentrationdu nombre d’entreprises et le développement de nouvelles activités connexes. Présentation des enjeux.
La profession de transporteur routier généraliste n’existe plus dans le Lot. Les demandes des clients sont devenues si spécifiques qu’il semble désormais impossible d’être présent sur tous les créneaux : transport de lots, de vin en vrac ou en bouteilles, de voyageurs, ramassage scolaire, messagerie, déménagement, etc. On doit bien parler « des » métiers du transport routier, chacun demandant des investissements de plus en plus importants. Cette évolution a naturellement conduit à une concentration du nombre d’acteurs, souvent par le biais de rachats d’entreprises, quelquefois du fait de cessations d’activité. Malgré cela, le département compte pas moins de 85 transporteurs routiers inscrits au Registre du Commerce et des Sociétés, qui emploient ensemble plus de 600 salariés (voir page 11). 44 d’entre elles, soit plus de la moitié, ne comptent aucun salarié, le gérant étant également l’unique chauffeur.
Au-delà du carburant
Il suffit d’évoquer l’activité du transport routier pour relancer le débat sur la hausse du prix du carburant. Ce seul poste représentant plus de 20 ‰ des dépenses des transporteurs en moyenne, les augmentations qui ont marqué l’année 2008 ont naturellement eu un impact négatif sur les résultats. Le problème fut bien réel, mais l’année 2008 ne peut être résumée par cette hausse du gasoil. Concrètement, on constate que les principaux acteurs du département ont investi pour optimiser leur organisation, renouveler leur parc ou diversifier leurs activités. En se concentrant sur un panel représentatif de 12 transporteurs routiers du Lot -qui représente à lui seul 350 salariés, soit 60 ‰ des emplois du secteur dans le département -on constate que les résultats de l’année 2007 (les derniers disponibles) étaient positifs, avec une progression moyenne de 5 ‰ pour le chiffre d’affaires comme pour la marge brute. Les entreprises les plus importantes sont logiquement celles qui doivent engager les investissements les plus lourds. C’est le cas pour la messagerie (secteur dominé par Quercy Messagerie et Transquercy), pour le transport de voyageurs (créneau occupé par les Cars Delbos, les Transports Belmon, Raynal Voyages, les Cars Quercy Corrèze ou Voyages Laurens) et le déménagement (avec les établissements Soulhiol-Noyer). La plupart de ces grands acteurs du transport routier lotois affichent une nouvelle progression de leurs chiffres d’affaires pour 2008, et probablement des résultats nets moins importants qu’en 2007. Ils sont par ailleurs relativement optimistes pour 2009, principalement parce que l’essentiel des investissements a été réalisé en 2008 et que les mesures de réduction des coûts sont déjà largement engagées. Ce dossier propose un panorama des principaux métiers du transport routier dans le département et recense les projets des uns et des autres à court ou moyen terme.
Le transport de personne
 
Le transport de personnes est avec la messagerie le secteur du transport routier qui génère les chiffres d’affaires les plus importants dans le Lot. Le développement rapide des entreprises est d’abord expliqué par la montée en puissance du ramassage scolaire à partir des années 80 et par un mouvement de concentration continu, les transporteurs les plus petits étant rachetés par les plus importants. Dans ce domaine, 5 entreprises génèrent à elles seules un chiffre d’affaires supérieur à 15 millions d’euros.
Des TPE devenues PME
Le parcours de l’entreprise Raynal Voyages est représentatif de cette évolution accélérée. Créée en 1981 par Gilbert Raynal à Flaugnac, dans le sud du département, l’entreprise a dû déménager à Cahors à la fin de la décennie pour s’adapter à la demande croissante dans le domaine du ramassage scolaire. Elle connaît un nouveau développement à partir de 1992 avec la création d’un service urbain à Cahors, puis dans le transport touristique à partir de 1994 et créée une agence de voyages en centre-ville en 1996. Pendant ce temps, Raynal rachète pas moins de cinq petites compagnies dans le sud et l’est du Lot et, même,dans le Tarn-et-Garonne (Voyages du Bas Quercy à Caussade). Au final, l’entreprise a aujourd’hui trois activités principales : le transport touristique (47 ‰ du chiffre d’affaires), le transport scolaire (30 ‰) et le transport urbain (18 ‰), les 5 ‰ restants étant essentiellement liés à la location de minibus et de navettes. Raynal Voyages dispose aujourd’hui d’une flotte de près de 40 véhicules et emploie 56 conducteurs à temps plein ou partiel, pour un effectif total de 64 personnes.
Une visibilité qui reste forte
L’atout principal de ce secteur se situe dans la visibilité relativement importante du niveau d’activité, ce qui lui permet d’être moins touché par les aléas économiques. C’est notamment vrai pour le transport scolaire et le transport urbain, liés à des appels d’offres. La principale variable concerne donc le tourisme. « Le chiffre d’affaires a malgré tout progressé de 12 ‰ en 2008, essentiellement grâce au développement des transports occasionnels régionaux ou nationaux, explique Florence Raynal, qui dirige l’entreprise avec son père. Dans le même temps, les coûts ont augmenté de 7 ‰ ». Pour avoir une meilleure maîtrise de l’activité touristique, l’entreprise avait créé dès 2007 une filiale spécifique pour son agence de tourisme. Il apparaît toutefois que cette structure maintiendra son niveau d’activité en 2009.
Création de nouveaux services
Sans attendre de connaître le manque à gagner du transport touristique, les entreprises du secteur ont investi dans deux directions : les voyages « à la demande » et les formules de voyage économiques. « Il y aura toujours des voyages touristiques, mais ils seront probablement plus économiques, analyse Florence Raynal. Nous avonsd’ailleurs développé une offre adaptée à cette nouvelle demande. De même, on peut se préparer à une diminution des voyages périscolaires. La croissance des locations génère toutefois de nouvelles opportunités de développement ». Dans tous les cas, Raynal Voyages se félicite de ne pas avoir attendu pour renouveler son parc de cars et de minicars et pour le mettre aux normes réglementaires : les strapontins sont interdits dans les minicars depuis octobre 2008 et tous les véhicules sont désormais équipés de ceintures de sécurité.
De nouvelles concentrations à venir
Pour l’instant, le Lot est relativement épargné par la concurrence des très grands groupes, qui se sont développés à l’échelle nationale autour des grandes métropoles. Dans le département, le premier acteur reste les Cars Delbos, intégrant les 12 agences de voyage Fitour, qui réalise plus de 4 millions d’euros de chiffre d’affaires. Avec 125 salariés et plus de 60 véhicules, l’entreprise figeacoise occupe le 123e rang au niveau national dans sa catégorie. La société des Cars Delbos a une autre particularité : c’est elle qui gère le « Petit Train » de Figeac. Convaincu que l’entreprise doit encore grossir, son dirigeant Jean-Michel Delbos a multiplié les investissements : l’activité de transports de groupes sera désormais centralisée à Brive et il a récemment racheté la société figeacoise Laroque. « J’ajoute donc la location de véhicules sans chauffeur à notre offre, sous la marque Avis, à Figeac et à Cahors. C’était une opportunité à saisir. On ne peut pas réellement parler de nouveau métier, car nous assurions déjà la location de minibus sans chauffeur. », explique-t-il.
Les charges sous surveillance
« Notre chiffre d’affaires est globalement stable et la légère croissance de 2008 est liée au développement de nouvelles implantations. Bien sûr, nous avons observé un ralentissement en novembre 2008, mais l’activité a bien repris en décembre et je reste optimiste pour 2009. Le point positif est que nous n’avons pas eu à multiplier les promotions : nous avons préféré créer des “petits” produits peu chers. Par contre, les résultats ont inévitablement été pénalisés par la flambée des prix du carburant », conclut Jean-Michel Delbos. « L’année 2008 a été difficile du fait des approvisionnements en carburant, dirigeant des Cars Quercy Corrèze, à Gramat. Le prix du gasoil est monté jusqu’à 1,45 euro. Entre septembre 2007 et septembre 2008, soit durant toute une année scolaire, le prix du litre a ainsi flambé de 40 ‰. Cela a forcément des répercussions sur nos résultats, sachant que le poste carburant représente 22 à 25 ‰ de nos coûts. » Les Cars Quercy Corrèze disposent d’une flotte de 60 véhicules, dont 25 autocars, et sur ses 60 salariés, 45 sont employés à temps partiel.
Elargir la zone d’activité
La spécificité du transport de voyageurs est donc que le chiffre d’affaires est lié de façon mécanique au nombre de lignes et d’implantations, ce qui suppose d’investir constamment pour grandir. Filiale des autocars Verdié, de Rodez, les Voyages Laurens, à Figeac, sont l’une des plus petites compagnies lotoises, avec un chiffre d’affaires d’environ 1 million d’euros et une vingtaine de véhicules. L’entreprise a donc décidé d’élargir son périmètre d’intervention et est désormais présente sur de nouveaux marchés dans des départements limitrophes.
La messagerie
 
La messagerie pourrait être considérée comme l’activité la plus industrielle du transport routier. Le fait est que cette profession utilise des processus qualité et des technologies qui s’apparentent de plus en plus à ce que l’on trouve dans les grandes filières industrielles (comme la certification ISO 9001). Cette situation implique des capacités d’investissement importantes, que seuls les plus grands groupes sont en mesure d’assumer. Dans le Lot, le marché de la messagerie compte ainsi deux acteurs incontournables : Quercy Messagerie à Mercuès et Transquercy, dans la zone d’activités de Cahors-Sud. Le parcours de Transquercy est de ce point de vue exemplaire. Créée en 1973 à Cahors-La Beyne, cette entreprise lotoise indépendante a rejoint le réseau France Express en 1987. En 1995, Transquercy construit un nouveau site sur la zone d’activités de Cahors-Sud afin de poursuivre son développement. De fait, la croissance s’est accélérée et l’entreprise double la surface de son site en même temps qu’elle noue un partenariat commercial avec le transporteur de Brive Geodis Bernis. Fin 2007, Transquercy est racheté par le 1e opérateur français de messagerie, Geodis, qui est depuis rentré dans le giron de la SNCF. Voilà, de façon très résumée, comment une TPE lotoise est devenue une filiale de l’un des géants européens du transport.
Une grande consommatrice d’investissements
La messagerie express exige en effet de disposer d’une infrastructure et d’équipements particulièrement performants. La concurrence ayant lissé les prix, c’est sur ce type de critères que se fait la différence. A titre d’exemple, tous les collaborateurs de Transquercy sont équipés d’un assistant digital personnel (PDA) et d’une adresse de messagerie Internet, les camions sont géolocalisés et l’ensemble du parc bureautique (ordinateurs, télécopieurs, photocopieurs ou téléphones) a été renouvelé fin 2008. De même, 2 000 m2 d’entrepôts supplémentaires ont été aménagés en 2008, ce qui porte la surface utile à plus de 5 000 m2. On peut également noter que pour aider ses filiales à répondre aux grands appels d’offres français et européens, Geodis les accompagne dans leur démarche environnementale : réduction des émissions de CO2, tri des déchets ou maîtrise de la consommation de carburant. Enfin, Transquercy a mis en place son propre processus qualité, baptisé Satisfaction Totale du Client (STC), qui lui permet de suivre le niveau de service grâce à plusieurs dizaines d’indicateurs, depuis le taux de fidélité des clients jusqu’au respect des délais de livraisons. Par définition, de tels investissements ne sont pas à la portée d’une TPE indépendante.
S’adapter aux besoins locaux
Christophe Crémoux, gérant de Transquercy : « Les filiales peuvent s’appuyer sur les ressources du groupe tout en conservant leur autonomie dans la conception de leur offre commerciale »

Cette course à la taille critique pourrait conduire à « déshumaniser » la relation avec les clients. « Pour éviter ce risque, les filiales peuvent s’appuyer sur les ressources du groupe tout en conservant leur autonomie dans la conception de leur offre commerciale,

explique Christophe Crémoux, gérant de Transquercy depuis début 2008. Il ne s’agissait pas de faire table rase du passé. L’historique entre l’entreprise et le tissu économique local est un capital essentiel ». Pour ne pas perdre ce capital,Geodis a tout simplement choisi d’avoir une période de transition suffisamment étendue pour garantir la qualité du « passage de témoin » : Joaquim Llumbiarres, fils du fondateur de Transquercy et directeur jusqu’en 2007, est donc toujours àl’œuvre.
Le transport de marchandises
 
Dans le Lot, le transport de marchandises s’est logiquement développé en fonction des besoins des filières agricoles et agroalimentaires. Créés en 1972 à Parnac, à quelques encablures de la cave coopérative, les Transports Delrieu se sont rapidement spécialisés dans le transport du vin, en vrac ou en bouteilles, des céréales, produits en conserves, ou encore des pierres. La structure familiale n’a adopté le statut de SARL que seize ans plus tard, en 1998. L’entreprise compte aujourd’hui onze salariés, soit un de moins qu’en 2008 et dispose de neuf attelages et d’un porteur d’engins. « Les difficultés qu’a connu la cave coopérative ont bien sûr eu un impact négatif sur notre activité, mais nous avons su développer d’autres services, tels que l’affrètement, pour maintenir le chiffre d’affaires, expliquent Sandrine et Philippe Delrieu, aujourd’hui dirigeants de l’entreprise. Nous continuons à réaliser 99 ‰ de notre activité dans le Lot, mais la principale difficulté est désormais l’absence de visibilité. Nous devons nous adapter à la demande quasiment au jour le jour ».
Un niveau de dépendance élevé
Selon la même logique, des entreprises de transport routier ont également vu le jour à proximité du site d’Andros, premier confiturier européen. Implantée à Biars-sur-Cère, l’entreprise Transports Chaylac réalise selon les années de 60 à 70 ‰ de son chiffre d’affaires avec le groupe agroalimentaire. Elle compte désormais 12 salariés et 11 camions, dont 10 semi-remorques et dispose d’un dépôt à Lille. « Nous travaillons essentiellement pour notre voisin Andros, explique Daniel Chaylac. Ce client représente 100 ‰ des trajets allers. C’est pour nous une base de confiance, dans la mesure où le secteur agroalimentaire demeure stable malgré la crise. Au retour, nous chargeons du fret industriel. C’est plutôt dans ce secteur que nous avons rencontré quelques difficultés. » Dans ce contexte, le chef d’entreprise se déclare plutôt satisfait des résultats de l’année 2008. « Bien sûr, le prix du carburant a fortement augmenté, mais nous avons pu répercuter cette hausse en partie en ajoutant un supplément conjoncturel en “pied de facture”, ce qui a limité la baisse de la marge commerciale », résume Daniel Chaylac. Egalement installés à Biars-sur-Cère, les Transports Dumont se sont développés sur les mêmes bases : la quasi-totalité du fret aller est liée à l’activité d’Andros, tandis que le fret retour est réalisé avec des clients industriels. L’entreprise a une taille plus importante (18 personnes et 15 véhicules), et reconnaît avoir vécu une année 2008 plutôt difficile. Là encore, ce n’est pas expliqué par une baisse de la demande du pôle agroalimentaire, mais par le recul de l’activité de fret au retour. Pour 2009, ces différentes structures de taille moyenne ont pour priorité de maîtriser leurs coûts.
Le dÉmÉnagement
 

Le déménagement occupe une place à part parmi les métiers du transport routier. Cette activité reste logiquement très liée au nombre de transactions immobilières et plafonne depuis plusieurs décennies : seuls 25 ‰ des déménagements sont réalisés par des professionnels. Les trois quarts restants sont des « auto déménagements », directement pris en charge par les particuliers. Une autre spécificité peu connue de ce métier est liée à la clientèle.
Pierre Soulhiol, dirigeant de l’entreprise : « Le fait d’intégrer un grand groupe a été un atout déterminant »

Les premiers consommateurs de déménagements professionnels sont en effet... les militaires. A eux seuls, ils génèrent ainsi 10 ‰ du chiffre d’affaires du secteur en France. Dans ce contexte, l’itinéraire de l’entreprise Soulhiol-Noyer est riche d’enseignements sur la mutation de cette profession. Lorsque les Transports Noyer sont créés en 1924, l’entreprise a pour vocation d’assurer tous les métiers du transport routier : le transport de lots national et international, la messagerie, le transport de meubles neufs, le déménagement et, même, l’activité de garde-meubles. Ce positionnement « multicartes » durera jusqu’en 1980, date à laquelle le fondateur prend sa retraite et cède l’entreprise à Pierre Soulhiol.

La fin du meuble neuf dans le Lot
Le déclin rapide de l’industrie du meuble dans le département, à partir des années 70, précipite le recentrage de l’entreprise sur le déménagement. La SIAQ, dernier fabricant de meubles client de Soulhiol-Noyer, disparaît en effet en 1986. En 2000, l’entreprise rejoint Les Gentlemen du Déménagement, 1er groupe européen du secteur, qui compte 110 agences en France. De fait, le chiffre d’affaires a triplé depuis cette date et Soulhiol-Noyer dispose désormais d’agences à Paris et à Sarlat, d’un parc de 7 camions et d’une vingtaine de caisses, et compte 18 salariés. « Le fait d’intégrer un grand groupe a été un atout déterminant, car tous les camions des membres peuvent échanger les caisses et faire du combiné rail-route », explique Pierre Soulhiol. Président régional de la Chambre Syndicale du Déménagement, il souhaite notamment mettre en avant les plans de carrière que peut offrir cette profession. « Le déménagement est une niche particulière du transport routier et demande des formations spécifiques, dans les domaines de la manutention, de l’emballage, de l’arrimage, de la conduite ou de la relation commerciale ».
Des perspectives de diversification
Si 2007 et 2008 ont été deux bonnes années pour Soulhiol-Noyer, l’entreprise reconnaît avoir peu de visibilité sur l’année 2009. « Le nombre de transactions immobilières est effectivement en recul mais les changements professionnels font qu’un nombre important de salariés doivent changer de région, ce qui pourrait paradoxalement être favorable aux entreprises de déménagement », analyse Pierre Soulhiol. L’entreprise a anticipé ces évolutions en développant deux nouvelles activités : l’archivage, pour le compte d’entreprises ou d’administrations, et le « self-stockage », c’est-à-dire la location de box de 3 à 30 m. « Nous avons expérimenté cette formule avec succès à Sarlat et nous allons étendre notre site de Cahors-Sud pour la proposer aux Lotois dès avril 2009, explique Pierre Soulhiol. Il faut savoir qu’il y a aux Etats-Unis un espace de self-stockage pour 5 000 habitants, alors que le ratio n’est encore que de un pour 100 000 en France ».
Le transport routier dans le Lot
 
Nombre d’entreprises de transport routierinscrites au Registre du Commerce et des Sociétés dans le Lot en 2008
Total :

Transport de voyageurs :

Ce secteur rassemble les principales entreprises du transport routier dans le département. A elles seules, 5 entreprises (Cars Delbos, Transports Belmon, Raynal Voyages, Cars Quercy Corrèze et Voyages Laurens) réalisent près de 14 millions d’euros de chiffre d’affaires et représentent plus de 200 salariés, soit plus de 60 ‰ des emplois du secteur.

Transport de marchandises, messagerie et déménagement :

Ce secteur est dominé par les deux leaders de la messagerie dans le département, Transquercy et Quercy Messagerie, qui pèsent ensemble plus de 10 millions d’euros de chiffre d’affaires pour plus de 80 salariés au total.