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Emploi : Comment le Lot relÈve les dÉfis
Plusieurs filières importantes du département rencontrent des problèmes de recrutement.
En 2005, le nombre de demandeurs d’emplois s’est établi à son niveau le plus bas.
Les prochaines vagues de départ à la retraite devraient faciliter l’embauche des jeunes et des nouveaux habitants du Lot.
Ces 25 dernières années, le Lot n’a jamais cessé de créer des emplois. Le nouveau problème, depuis 1999, est que le nombre de créations devrait être bien supérieur pour s’aligner sur le nombre toujours croissant de nouveaux arrivants. Les départs à la retraite de plusieurs milliers de lotois au cours de la prochaine décennie apporteront-ils une solution ?
Le département du Lot n’en finit pas de séduire et gagne chaque année un bon millier de nouveaux habitants, dont une part importante d’actifs. Cette bonne nouvelle ne va pas sans poser quelques problèmes à l’économie lotoise. Comment accroître l’offre d’emplois globale dans des proportions analogues ? Comment faire coïncider les besoins essentiels d’un tissu économique semi-rural avec des compétences venues d’ailleurs ? Comment anticiper sur l’avenir proche, marqué par d’importants départs à la retraite, en favorisant l’implantation de services et de métiers porteurs ? Il s’agit de quelques uns des défis que doivent relever les forces vives de l’économie lotoise : la pérennité de nombreuses entreprises et de secteurs entiers, qui rencontrent paradoxalement d’importantes difficultés à recruter, en dépend. En résumé, les responsables d’entreprise s’accordent pour reconnaître que les nouvelles compétences qu’accueille le département ne correspondent pas aux postes des nombreux lotois qui quitteront la vie active au cours des prochaines années. De là à dire que le principal défi pour l’économie lotoise n’est pas la création d’emplois, mais le recrutement… il n’y a qu’un pas que les entreprises les plus dynamiques n’ont pas hésité à franchir, en se recentrant sur les secteurs d’activité qui enregistrent les plus fortes croissances.
DE NOMBREUX ATOUTS ET PEU DE « TÊTES »
En matière d’emploi, le Lot bénéficie d’une donne très favorable, dont trois décennies de progression pour la population active et une bonne intégration au pôle aéronautique.Reste à bien jouer ces atouts, dans un contexte où le département doit à la fois développer de nouveaux métiers, gérer les vagues de départs en retraite et intégrer un nombre toujours croissant de nouveaux arrivants. Panorama.
Bonne surprise : jamais depuis 1996, le nombre de demandeurs d’emploi n’avait été aussi bas que l’an dernier.
D’un point de vue statistique, le constat est clair : au cours des 25 dernières années le Lot n’a jamais cessé de créer des emplois. La population active du département est ainsi passée de 57 468 personnes en 1990 à 62 421 en 2003. De fait, le premier problème du Lot ne concerne pas la création d’emplois, mais plutôt sa capacité à en créer autant qu’il accueille de nouveaux habitants. Car si 5 000 emplois ont bien été créés en 25 ans, le département a dans le même temps vu sa population totale progresser de plus de 8 200 habitants. Et l’importance des flux migratoires s’est encore amplifiée au cours des deux dernières années. Deux chiffres, issus des statistiques de l’Insee, suffisent à mesurer ce décalage grandissant : entre 1990 et 1999, en moyenne, le département recensait chaque année 473 habitants supplémentaires (venus d’ailleurs, pour la plupart) tandis que, dans le même temps, le secteur privé créait 535 postes. A l’évidence, le flux des arrivants trouvait alors à s’intégrer correctement dans le tissu économique. Depuis 1999, la tendance s’est inversée : chaque année, le Lot compte en moyenne plus de 1 000 habitants supplémentaires mais le nombre de postes créés plafonne, de son côté, à 700. Tel quel, ce déficit pourrait laisser imaginer que le différentiel entre la ressource en compétences et la capacité de son intégration au sein des entreprises va inexorablement se creuser. Dans les faits, cette analyse doit être pondérée par les évolutions très contrastées de l’emploi au sein des différents secteurs d’activité.
Le secteur tertiaire, qui représente déjà près des deux tiers des emplois salariés, reste le premier créateur de nouveaux emplois.
Qui veut embaucher ?
En 2005, les secteurs qui ont déposé le plus d’offres d’emploi à l’ANPE étaient les suivants :
  • 1. Le service aux entreprises : 28 %.

  • 2. L’hôtellerie-restauration : 12,5 %.

  • 3. La santé et action sociale : 8,5 %.

  • 4. Le commerce de détail : 6,9 %.

  • 5. Le commerce de gros : 6,6 %.

  • 6. Le bâtiment : 5,6 %.
L’emploi et les branches
Si l’on observe de façon plus détaillée les principales branches d’activité, on constate tout d’abord que l’industrie plafonne autour de 8 000 salariés et ne laisse pas apparaître des gisements d’emplois importants. Le secteur de la construction, de son côté, progresse très régulièrement depuis 1996, et présente même une sérieuse accélération en 2003 et 2004. Un phénomène qui induit la création d’environ 300 emplois en deux ans. Très dynamique entre 1995 et 2002, progressant alors de 730 nouveaux emplois par an, le secteur tertiaire s’est légèrement essoufflé, avec seulement 474 postes créés au cours des deux dernières années. Les services aux entreprises et aux personnes, qui constituent également un vivier important pour l’emploi salarié, sont en perte de vitesse. Le taux de chômage évolue quant à lui dans une fourchette comprise entre 8,5 et 9 %. Il se situe en position intermédiaire entre les chiffres présentés par les départements ruraux et agricoles, comme l’Aveyron ou le Gers, et ceux qui sont plus industrialisés ou plus urbanisés, à l’instar du Tarn, du Tarn-et-Garonne ou de la Haute-Garonne. Le résultat du Lot est ainsi inférieur d’un point à la moyenne régionale de Midi-Pyrénées, mais cette différence favorable tend à s’amenuiser au cours des ans. Selon les analystes, c’est l’évolution de la pyramide des âges qui devrait faire baisser mécaniquement ce taux dans les prochaines années. Les départs massifs en retraite, résumés par l’appellation « papy-boom », sont censés libérer des places dans les entreprises. Cette réalité statistique ne doit pourtant pas conduire à un optimisme béât : d’une part, les départs en retraite ne seront peut être pas générateurs d’autant d’embauches ; d’autre part ces départs sont déjà compensés par l’arrivée tout aussi massive de néo-Lotois.
L’analyse de l’ANPE
L’Agence Nationale pour l’Emploi compte deux agences dans le Lot : Cahors et Figeac. La dernière dessert le chef-lieu et son arrondissement, mais aussi celui de Gourdon, via son antenne basée à Souillac. En gros, les statistiques indiquent qu’entre 30 et 35 % des offres d’emploi sont traitées par l’ANPE. « En catégorie 1 (NDLR : personne libre immédiatement, pour occuper un emploi durable et à temps complet),les demandes présentent une baisse de 7,9 % par rapport au même mois de l’an passé, explique Roger Itier, responsable interdépartemental de l’ANPE. De leur côté, les offres sont mesurées en augmentation de 4,2 % mais elles concernent surtout des contrats à durée déterminée pour 3 à 6 mois : ces derniers sont en croissance de 18,6 % tandis que le nombre des CDI chute de 7 % ». Observateur privilégié des mouvements offres-demandes, l’organisme identifie sans surprise les secteurs de pénurie : les métiers du gros-oeuvre bâtiment, l’hôtellerie-restauration, la mécanique générale. Sur ces activités, entre 500 et 600 offres restent sans réponse, en dépit du succès récent de l’apprentissage : il est en hausse de 20 % dans le département, ce qui autorise quelques espoirs pour demain. Les demandes émanant des femmes sont concentrées sur trois domaines : le service aux personnes, le tertiaire, le commerce. Elles éprouvent davantage de difficultés à s’insérer, et constituent la majorité des demandeurs d’emploi à temps partiel inscrits de longue date (plus de douze mois).
Casino d’Alvignac, 50 embauches en 2005
Pour le Casino d’Alvignac, inauguré en mars 2004, l’année 2005 a marqué une sérieuse accélération : ouverture d’une salle pour le black-jack et la roulette anglaise, arrivée de nouvelles machines à sous, agrandissement du restaurant, création d’une salle d’animation, doublement de capacité pour l’hôtel. Si l’on ajoute à cette expansion programmée le remplacement de nombreux professionnels ne pouvant s’adapter aux contraintes (travail le week-end, la nuit, les jours fériés), pas moins de 52 contrats de travail ont été signés courant 2005 : des croupiers pour les différents jeux de table, des techniciens pour les machines à sous,des employés pour la partie restauration et hôtellerie. Recrutés localement par le biais de l’ANPE ou par voie de presse, en CDI ou CDD, ces recrues ont bénéficié d’une formation préalable. Par la voix de sa directrice, (prénom ?) Chartron, la société gestionnaire du Casino d’Alvignac envisage de compléter l’opération en 2006, afin de pourvoir aux postes de contrôles aux entrées de l’établissement de jeux. En rythme de croisière, les prévisions d’effectifs s’élèvent autour de 55 salariés.
Mythes et réalités du « papy-boom »
Nous y sommes donc : la vague des naissances intervenues juste après la Libération viendrait libérer, à l’échelle de la France, des millions d’emplois au cours de la prochaine décennie. Entre 2006 et 2015, au plan national, ce sont en moyenne 630 000 salariés du secteur privé et de la fonction publique qui achèveront chaque année leur carrière. Le pic du phénomène est attendu pour 2009, année durant laquelle ils seront 750 000 à quitter les entreprises. Un phénomène démographique d’une rare ampleur, que la France n’avait plus connu depuis les années soixante. Pour autant, il pourrait bien s’agir d’une « fausse » bonne nouvelle. On considère en effet que, pour faire face à cette situation, la France (et le Lot) exigeront des emplois« très » ou, à l’inverse « très peu » qualifiés. Le marché de l’emploi demandera aussi bien des médecins que des agents d’entretien, des ingénieurs que des VRP, ou des aides-soignants que des techniciens. Certaines professions risquent par ailleurs de souffrir de pénuries pour d’autres raisons : salaires bas (entretien, garde d’enfant), contraintes fortes (restauration, VRP, infirmières), image dévalorisée (manutention, bâtiment). Quant aux cadres intermédiaires, aux techniciens qualifiés, ils devront être de plus en plus polyvalents et de mieux en mieux formés pour retenir l’attention des entreprises. A contrario, les métiers les plus appréciés par les générations qui arrivent sur le marché du travail menacent d’être saturés : c’est déjà le cas pour les avocats, les journalistes, les stylistes, les graphistes, les architectes ou encore les développeurs multimédia. Un autre facteur risque de minimiser les gains du « papy-boom » pour l’emploi. Nombre de secteurs d’activité misent en effet sur ces départs à la retraite pour améliorer leur productivité. C’est notamment le cas pour l’industrie et les fonctions de secrétariat. D’autres branches, telles que le commerce ou l’hôtellerie, y voient le moyen d’absorber sans trop souffrir la baisse de leur activité. Enfin, il faut rappeler que la fonction publique ne sera pas la panacée pour trouver un emploi : les besoins en personnel sont moindres aujourd’hui et l’Etat s’est engagé à ne pas compenser intégralement les départs par de nouvelles embauches. En résumé, les incidences du « papyboom » sur les chiffres du chômage ne doivent pas être exagérées : les spécialistes estiment qu’il ne baissera que de façon limitée, partant du principe qu’il faut deux départs à la retraite pour un seul recrutement. Les prévisionnistes estiment ainsi qu’il devrait se situer aux alentours de 7,5 % au moment du pic du phénomène démographique, en 2009.
évolution du nombre des demandeurs d’emploi dans le Lot
Année Demandeurs d’emploi (Nb)
1996 6 657
1997 6 822
1998 6 199
1999 5 543
2000 4 681
2001 4 859
2002 5 187
2003 5 334
2004 4 976
2005 4 608
  • Population totale :
    • 1990 : 155 970
    • 1999 : 160 230
    • 2003 : 164 213
  • Emploi total :
    • 1990 : 57 468
    • 1999 : 60256
    • 2003 : 62 421
  • Emploi salarié du secteur privé :
    • 1990 : 23 817
    • 1999 : 28 638
    • 2003 : 31 424
  • Demandeurs d’emploi :
    • 1990 : -
    • 1999 : 5 543
    • 2003 : 5 334
  • Taux de chômage :
    • 1990 : 7,9
    • 1999 : 9,3
    • 2003 : 8,4
  • évolution 1990-1999 :
    • Totale :
      • 4 260 Population totale
      • 2 788 Emploi total
      • 4 821 Emploi salarié du secteur privé
    • moyenne/an
      • 473 Population totale
      • 310 Emploi total
      • 535 Emploi salarié du secteur privé
  • évolution 1999-2003 :
    • Totale :
      • 4 183 Population totale
      • 2 165 Emploi total
      • 2 786 Emploi salarié du secteur privé
    • moyenne/an
      • 1 045 Population totale
      • 541 Emploi total
      • 535 Emploi salarié du secteur privé
Les stratégies emploi de la CCI du Lot
Instaurée il y a deux ans au sein du Centre Consulaire de Formation,la mission Emploi et Ressources humaines conseille et accompagne les entreprises.
La CCI dispose d’outils performants en terme d’évaluation et de gestion du personnel, proposant tout un pannel de formations ou des pratiques développant les compétences au sein de l’entreprise. Dans ce cadre général, elle a mis en place une aide au recrutement, définissant aux côtés du responsable des axes d’orientation conformes à la stratégie de l’entreprise. Complet mais modulable, ce service assiste le dirigeant recruteur en mettant l’accent sur dix points :
• Identifier les attentes et définir les besoins
• Elaborer le cahier des charges du processus de recrutement, suivant le contexte économique et social de l’activité, les perspectives d’évolution.
• Rédiger le descriptif de l’emploi (compétences, aptitudes, personnalité...)
• Informer sur les différents réseaux (institutionnels, privés, dédiés aux problématiques de l’emploi) et optimiser la campagne de recrutement• Aider à la rédaction de l’annonce
• Définir une stratégie de communication autour du recrutement
• Pré-sélectionner les candidatures (identifier les outils d’appréciation)
• Informer sur les différentes techniques d’entretiens : conduire efficacement un entretien de recrutement formaliser la prise de décision
• Accueillir, intégrer et fidéliser un nouveau collaborateur.
évolution de l’emploi salarié du secteur privé
  • Agriculture :
    • 1995 : 71
    • 1996 : 40
    • 1997 : 36
    • 1998 : 36
    • 1999 : 22
    • 2000 : 19
    • 2001 : 19
    • 2002 : 15
    • 2003 : 17
    • 2004 : 18
  • Industrie :
    • 1995 : 7 426
    • 1996 : 7 511
    • 1997 : 7 676
    • 1998 : 8 072
    • 1999 : 8 051
    • 2000 : 8 255
    • 2001 : 8 209
    • 2002 : 8 027
    • 2003 : 8 068
    • 2004 : 8 103
  • Construction :
    • 1995 : 2 833
    • 1996 : 2 624
    • 1997 : 2 649
    • 1998 : 2 710
    • 1999 : 2 804
    • 2000 : 2 986
    • 2001 : 2 994
    • 2002 : 3 012
    • 2003 : 3 179
    • 2004 : 3 298
  • Tertiaire :
    • 1995 : 14 966
    • 1996 : 15 531
    • 1997 : 16 844
    • 1998 : 17 342
    • 1999 : 17 761
    • 2000 : 18 725
    • 2001 : 19 173
    • 2002 : 20 092
    • 2003 : 20 160
    • 2004 : 20 566
  • TOTAL :
    • 1995 : 25 296
    • 1996 : 25 706
    • 1997 : 27 205
    • 1998 : 28 160
    • 1999 : 28 638
    • 2000 : 29 985
    • 2001 : 30 395
    • 2002 : 31 146
    • 2003 : 31 424
    • 2004 : 31 985
  • évolution 95 à 04 :
    • variation absolue :
      • - 53 Agriculture
      • + 677 Industrie
      • + 465 Construction
      • + 5 600 Tertiaire
      • + 6 689 TOTAL
    • variation en %
      • - 74,6 Agriculture
      • + 9,11 Industrie
      • + 16,4 Construction
      • + 37,4 Tertiaire
      • + 26,4 TOTAL
Industrie
Construction
Tertiaire
évolution du taux de chômage dans le Lot (%)
évolution sectorielle de l’emploi salarié du secteur privé de 2003 à 2004
Classement Activités 2003
Nbd’emploi
2004
Nb d’emploi
évolution Nb Emploi Indice
1 Services opérationnels 1 802 1 962 160 108,9
2 Construction 3 179 3 298 119 103,7
3 Santé, action sociale 4 865 4 984 89 101,8
4 Construction aéronautique 1 035 1 079 44 104,3
5 Conseil et assistance 1 301 1 342 41 103,2
6 Activité récréatives,
culturelles et sportives
314 353 39 112,4
7 Commerce automobile 1 069 1 102 33 103,1
8 Biens d’équipement mécaniques 456 488 32 107,0
9 Activités immobilières 243 269 26 110,7
Classement Activités 2003
Nbd’emploi
2004
Nb d’emploi
évolution Nb Emploi Indice
1 Transformation métaux 1 374 1 336 - 38 97,2
2 Transports 939 903 -36 96,2
3 Activités financières 777 751 - 26 96,7
4 Administration publique 361 345 - 16 95,6
5 Industries de l’équipement
du foyer
260 245 - 15 94,2
6 Imprimerie, édition 263 250 - 13 94,6
7 Industries du bois 325 314 - 11 96,6
8 Industries des produits
minéraux
381 370 - 11 97,1
Albagnac, des recrutements ciblés avec l’aide de la CCI
« Nos besoins de recrutement sont liés au fait que nous attaquons de nouveaux marchés. En amont, il est donc essentiel de bien définir le périmètre des postes à pourvoir et le profil des futurs candidats. Les services de la CCI nous ont apporté une aide pertinente dans ce domaine », témoigne Pascal Le Clerc, responsable de la gestion de production et de la coordination des services chez Albagnac. Implantée à Sauzet, la société qui emploie 35 personnes, conçoit et fabrique des machines à étiqueter à commande numérique. Historiquement spécialisée dans le domaine vinicole (habillage des bouteilles), elle s’est diversifiée ces dernières années sur le marché industriel (agro-alimentaire, cosmétique et chimie), où elle enregistre une croissance exponentielle. L’entreprise a embauché récemment un commercial export dédié au secteur de l’industrie et compte recruter, courant 2006, trois personnes supplémentaires pour renforcer l’équipe de son bureau d’étude et de son service SAV. « Le principal problème auquel nous sommes confrontés reste la pénurie de candidatures dans le département du Lot, souligne Pascal Le Clerc. C’est vrai en ce qui concerne les opérateurs d’atelier (tourneurs, fraiseurs…) ; à titre d’exemple, 7 personnes de notre équipe de production sont des ressortissants du Lot et Garonne. C’est également vrai pour les techniciens de notre bureau d’étude, dont l’un d’eux habite le Tarn et Garonne.Aujourd’hui, le marché manque cruellement de jeunes diplômés de BTS de mécanique et de maintenance industrielle », conclut Pascal Leclerc. A Toulouse, les responsables du recrutement chez Airbus dressent le même constat…